bienvenue

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A vous de lire les textes et de voir la triste réalité du monde dans lequel on vis.

мєѕ αмιѕ ѕєяσит тєиυ αυ ¢συяαит єѕ иєωѕ



N'accepte pas la pub,, je ne suis pas ici pour exploser le record en com's mais pour vous montrer ce que l'on fait a la planète pour de l'argent. Bien sur plus j'aurai de com's mieux ce sera mais j'en veut qui servent a quelque chose !!!

J'ai trouvée un site très bien pour voir les animaux en voie de disparition, vous cliquez sur un continent et vous verrez quels animaux disparaisse. horizonm

Bien sur vous avez d'autres site allez y !!

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 12:12

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 13:11

deforestation

deforestation
Pour garder le poumon de le terre en vie ( bien sur c'est métaphorique ) il faut arrêté la déforestation!
13 millions d'hectares de forêts disparaissent chaque année, 1/4 de la France.
Toutes les 2 secondes un terrain de football disparait au Brésil, en Indonésie ou dans le Bassin du Congo.
La disparition des forêts tropicales est a l'origine de 1/5 des émissions de CO2 mondiales c'est plus que le secteur du transport au niveau mondiale.
Les entreprises profites du manque de moyen , de contrôles, et de la corruption des autorités.
Ici ce bois entre dans le marché avec de faux papiers puisque aucune lois n'existe vraiment pour le contrôler !
Là bas dans l'Amazonie brésilienne on rasent les forêts pour y faire paitre des bovins, ici cet élevage alimente la production de cuir que l'on retrouve dans les baskets, dans les sac.
Là bas en Indonésie, les forêts sont rasées pour la production d'huile de palme, ici l'huile de palme est transformée en huile végétale que l'on retrouve dans les pizzas, les chips, la margarine, les shampoing, les détergents.
Ici, pour réduire la production de CO2 des voitures, on a créés les biocarburants a bases d'huiles végétales, comme la canne a sucre, le soja et l'huile de palme. là bas on brule des forêts en émettant des gaz a effets de serre. Une fausse bonne idée pour le climat.
La Chine est le premier pays émetteur de CO2 suivi des USA de l'Indonésie et du Brésil.



source:greenpeace

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 13:00

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 13:27

fourrure 1

fourrure 1
Le piégeage:

Le piège à mâchoires reste le plus largement employé. L'AVMA (American Veterinary Medical Association) a qualifié ces pièges d'« inhumains ». Ce piège très basique mais particulièrement barbare a été interdit dans 89 pays. Quand l'animal marche sur ce piège, les mâchoires se referment instantanément sur l'un de ses membres. L'animal se débat frénétiquement pour lutter contre la souffrance insoutenable provoquée par le piège qui a pénétré dans sa chair, souvent jusqu'à l'os. Certains animaux, notamment les mères, tentent de se libérer en se rongeant le membre piégé pour retrouver leurs petits. Ces scènes de lutte peuvent durer des heures : les animaux finissent par mourir d'épuisement, de froid, d'infection, tués par des prédateurs ou par les trappeurs.

Les animaux, comme les castors et les rats musqués, victimes des pièges sous-marins, peuvent lutter désespérément jusqu'à 20 minutes avant de mourir noyés.

Pour éviter que les animaux se fassent mutiler par des prédateurs, les trappeurs utilisent aussi des pièges qu'ils fixent dans des arbres ou sur des poteaux. Les animaux pris dans de tels pièges sont pendus par le membre piégé jusqu'à ce que mort s'en suive. Les pièges Conibear écrasent le cou des animaux. Ces derniers peuvent suffoquer jusqu'à 8 minutes dans ce piège.

Pour les animaux qui sont encore vivants au retour du trappeur, le calvaire continue. Pour éviter d'endommager les peaux, les trappeurs battent les animaux à mort. Une méthode courante consiste à mettre un pied sur la tête de l'animal et presser la poitrine avec l'autre pied pendant plusieurs minutes, afin de provoquer l'étouffement de l'animal.

# Posté le lundi 27 juillet 2009 12:21

Modifié le lundi 27 juillet 2009 13:11

fourrure 2

fourrure 2
La détention:

Les animaux à fourrure n'auront connu, durant leur courte vie, que les sols grillagés de cages trop étroites pour leurs besoins naturels en matière d'espace. Les abris ouverts sur l'extérieur ne les protègent pas du vent ou des intempéries extrêmes. Leur fourrure n'est pas suffisante pour se protéger des grands froids hivernaux. Pendant les fortes chaleurs de l'été, les visons ne peuvent se rafraîchir dans l'eau comme ils le feraient dans la nature. Les éleveurs s'opposent fermement à donner un accès à un point d'eau, pour éviter d'abîmer la fourrure.

Les maladies contagieuses, comme la pneumonie, se propagent rapidement chez les animaux concentrés dans les élevages, tout comme les tiques, les puces et d'autres insectes, attirés par les amas d'excréments laissés sous les cages.

Des enquêtes ont dévoilé que les animaux souffraient d'infections et de blessures non soignées. Mais tant que cela n'affecte pas la qualité de la fourrure, les éleveurs ne voient pas l'intérêt d'intervenir. Un rapport scientifique européen dément d'ailleurs le rapport entre bien-être animal et qualité de la fourrure, comme voudraient le faire croire les fourreurs. Les animaux sont en effet abattus à l'âge de 6 ou 7 mois, après leur mue hivernale, qui masquera tous les défauts de leur pelage.

# Posté le lundi 27 juillet 2009 13:22

fourrure 3

fourrure 3
Les méthodes d'abattage:

Les scènes d'horreur pendant la mise à mort des animaux dans les fermes à fourrure vont au-delà de ce que l'on pourrait imaginer.

La méthode la plus usitée pour tuer les renards est l'électrocution anale. Le processus consiste à fixer une pince sur le museau du renard, à introduire une barre métallique dans l'anus de l'animal, puis à envoyer une décharge électrique par l'intermédiaire d'une batterie. D'autres renards se font simplement étourdir à coups de gourdin sur la tête, comme le montre une récente investigation en Chine.

Les visons sont quant à eux gazés ou tués par injection mortelle. Des fermiers préfèrent tuer ces animaux en leur brisant le cou. Bien souvent, ces méthodes, pratiquées sur place, ne garantissent pas la mort immédiate de l'animal.

Les éleveurs de chinchillas reconnaissent qu'ils tuent les animaux en leur brisant le cou ou en les électrocutant. Une récente investigation aux Etats-Unis a révélé des pratiques particulièrement barbares. On électrocute les chinchillas en leur plaçant une sonde à l'oreille et l'autre au pied. Après l'électrocution, beaucoup sont toujours conscients : l'électrocution raidit l'animal, mais l'activité cérébrale ne cesse pas sur le champ. Les autres chinchillas se font briser le cou. L'opération ne prend qu'une seconde, mais les animaux se tordent sous des spasmes continus pendant de longues minutes. La mort cérébrale n'intervient pas immédiatement après la dislocation des cervicales.

En Asie centrale, les moutons karakul sont désormais élevés pour répondre au marché de la fourrure de luxe. Pour produire de la peau d'agneau (peau que l'on nomme « astrakan ») de « haute qualité », la mère est tuée juste avant la naissance de son petit et le foetus est récupéré pour être dépecé.

Une fois tués, les animaux sont généralement dépecés pendant qu'ils sont encore chauds.

Les éleveurs ont pour seul objectif de préserver la qualité de la fourrure. Ils utilisent des méthodes d'abattage visant à garder intactes les peaux, sans se soucier des souffrances extrêmes endurées par les animaux.

# Posté le mardi 04 août 2009 09:30